Culture d'entreprise
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" Lentreprise, qui était pour beaucoup le lieu privilégié de laliénation individuelle va-t-elle devenir le lieu central de lillusion collective ? " Max Pagès Le Monde titra " le choc des cultures " après lachat de TF1 par Bouygue, voilà le point de départ de ce dossier. Partons dune anecdote pour mettre en lumière le thème de la culture dentreprise. Le témoignage suivant est celui dun dirigeant dune entreprise récemment crée par la fusion de deux entreprises industrielles : " Quand jai besoin dune nouvelle pièce, je peux demander à quelquun de lentreprise A de sen occuper : il rentrera dans son bureau et je ne le reverrai pas de deux mois mais il reviendra avec un dossier de 2,5kg contenant tous les plans, croquis et dessin possibles de la pièce en question, des machines permettant de la fabriquer, des ateliers et des usines nouvelles pour installer les machines. Face à ce même problème, quelquun de lentreprise B ira immédiatement chercher un sous traitant dans les pages jaunes de lannuaire. " Cette histoire caractérise bien la culture dentreprise comme une manière spécifique à lentreprise de répondre aux problèmes. Le concept de culture dentreprise nest pas récent. Depuis longtemps les chefs dentreprise ont cherché à créer un " esprit maison ", caractérisant la spécificité de leur savoir-faire vis-à-vis des entreprises concurrentes. Dans cette première constatation, la culture dentreprise permet à un établissement de se démarquer de ceux qui lentourent, cependant, ce concept touche lintérieur même de lentreprise. Lentreprise est, en effet, une zone de conflits et de tensions entre plusieurs cultures professionnelles, régionales, voire nationales. Cette communauté économique et sociale hétérogène à besoin de cohérence pour fonctionner de façon optimale. La culture dentreprise contribue à une vision commune de tous les salariés qui composent cette communauté. Dans une première partie, la définition de la culture ainsi que sa formation seront étudiées à partir danalyses contemporaines. Ensuite, dans une deuxième partie, ce dossier abordera limplication de la culture dentreprise dans le management. Enfin, et en dernière partie, le management dune entreprise en loccurrence DisneyLand Paris illustrera un exemple dapplication de culture dentreprise. Pour conclure, un point sera sur lutilité dune culture dentreprise. 1. La culture dentreprise : définition La culture nationale est un constituant essentiel de la culture dentreprise. Elle peut être définie comme lensemble des éléments propres à un groupe humain spécifique, qui sont explicatifs des façons de penser et dagir des membres de ce groupe. Plusieurs définitions cherchent à expliquer le concept de culture nationale et à montrer la dépendance du fonctionnement social (rôle de létat, des institutions) envers les valeurs culturelles. Ainsi, la notion de culture est elle perçue comme générale et partagée, cest à dire quelle explique le comportement de lensemble du corps social. Ces valeurs peuvent être stéréotypées et mal interprétées par un autre groupe social qui ne les connaît pas. Ces images déformées sont révélatrices des barrières culturelles et des sentiments de rejet que peuvent exprimer des individus appartenant à des groupes sociaux différents. La connaissance de la culture de lautre procure une meilleure compréhension des valeurs convergentes et divergentes qui sétablissent entre deux groupes. Connaître lautre, cest connaître sa culture, son identité en tant que membre dun corps social spécifique. Vouloir imposer ses propres valeurs, cest établir une relation de domination. Celle-ci se manifeste dans le processus de colonisation, mais également à lintérieur dune même société. Les membres des groupes minoritaires doivent adopter ces valeurs jugées " normales ". La culture nationale englobe lensemble des valeurs, des mythes, des rites et des signes partagés par la majorité du corps social. Les valeurs représentent les idées, les croyances fondamentales, la morale (le sacré, le profane) qui sont transmises dune génération à lautre. Les valeurs conditionnent les comportements admis, acceptés. La religion en tant que croyance, fait partie des valeurs culturelles et dans les sociétés religieuses elle devient la valeurs centrale. Les mythes sont associés à lhistoire nationale et fabriqués pour renforcer les valeurs admises. Quant aux rites, ce sont toutes les cérémonies qui font revivre les valeurs et les mythes. Les fêtes nationales, les mariages, les funérailles sont commémorées dune façon spécifique par les différents groupe sociaux. Le rituel de la représentation du pouvoir (une famille royale) est un rite fondamental dans la mesure où il conditionne les rapports de force instaurés dans la société. Les signes sont des émetteurs qui permettent à ceux qui ne font pas partie du groupe social de référence de capter certains éléments de la culture du groupe. Le langage, les symboles nationaux, la danse et la musique, les vêtements folkloriques sont des exemples de ces signes émis par un groupe spécifique. La bonne réception du message dépend de la volonté de comprendre lautre avant de porter un jugement de valeur. La culture nationale nest pas figée. Elle est évolutive. Lintroduction de nouvelles valeurs, lapparition de nouveaux mythes ou rites sont fortement marqués par louverture de la société sur lenvironnement. La culture est vitale pour la survie dun groupe qui a besoin dêtre structuré, cest à dire davoir des règles, des normes qui guident les actes de leurs membres et servent à résoudre les conflits internes. Elle apparaît comme le lien social à partir duquel le groupe bâtit son identité. Le partage des taches entre les membres du groupe, les relations de domination (de pouvoir) admises, les symboles et plus particulièrement le langage sont les traces visibles de la culture dune société .
1.2 Lentreprise a-t-elle une culture ? Toute entreprise, quelle que soit sa taille, forme un sous-groupe social composé dindividus appartenant à une ou plusieurs cultures nationales, régionales et professionnelles. Pour assurer la cohérence de cette mosaïque lentreprise a besoin de créer une identité collective, qui deviendra le point de repère de tous ses membres. Au fur et à mesure de que lentreprise se transforme en institution, elle tend à développer une culture dentreprise qui est lélaboration dun système à la fois culturel, symbolique et imaginaire. Toute entreprise a une culture spécifique, élaborée au long de son histoire. Toute entreprise est une affaire de société puisquelle est marquée par la culture nationale. 1.3 Culture dentreprise : définition La culture dentreprise peut être définie comme lensemble des éléments particuliers qui expliquent les bases du fonctionnement dune entité spécifique. Elle est, dans un certain sens, un sous-produit de la culture nationale et par conséquent un ensemble de valeurs, de mythes, de rites, de tabous et de signes partagés par la majorité des salariés. La culture dentreprise est une variable essentielle pour expliquer le vécu quotidien et les choix stratégiques réalisés par un groupe social. Comme nous lavons vu dans la première partie sur la culture nationale, les valeurs sont les préférences collectives qui simposent au groupe, les croyances essentielles, les normes qui définissent les façons dagir et de penser. Plus concrètement, les valeurs forment la philosophie de lentreprise. Elles déterminent sa charte de conduite exprimée par le règlement intérieur, les descriptifs des postes, ainsi que par le système de récompense et de sanctions adopté. Les valeurs établissent les interdits, les tabous, les marges de liberté qui ne doivent pas être violées. Les mythes sont les légendes, les histoires associées au passé de lentreprise. Ils servent à renforcer les valeurs communes. Ils peuvent être liés aux personnalités qui marquent ou qui ont marqué la vie de lentreprise. Le mythe du fondateur, du père de lentreprise, est très exploité, en particulier dans les PME. Le successeur doit simposer aux salariés sans pour autant vouloir détruire le mythe qui entoure la personnalité de lancien patron. Certains chefs dentreprise deviennent des mythes dont la réputation dépasse le cadre de leur entreprise (exemple : Georges Besse, ancien PDG du groupe Renault, assassiné à la porte de son domicile). Certaines entreprises créent des musées (Philips ou BMW) pour rappeler leur passé et les progrès accomplis par lentreprise Saint-Gobain et Alcatel-CIT ont fait appel à des historiens pour retracer leur passé. Pour que les salariés soient mobilisés, pour quils sidentifient à leur entreprise, ils doivent sapproprier son histoire. Les rites sont des pratiques qui découlent des valeurs partagées. Le recrutement, les réunions de travail, les réceptions, lévaluation du personnel sont des exemples de ces pratiques. Le recrutement apparaît comme un rite dinitiation, de passage. De plus en plus, les entreprises cherchent des candidats techniquement capables, mais surtout ayant des valeurs et des aspirations correspondant à la culture en place. Si cette procédure favorise lintégration de lindividu, elle freine néanmoins lévolution de la culture interne dans la mesure où celle-ci nest pas contestée et ne peut senrichir par un rapport externe. Le regard critique dun nouveau salarié peut contribuer à la remise en cause de certaines pratiques. La culture regroupe également les symboles tels que le port de luniforme ou dun badge qui permet de distinguer les membres de lorganisation de ceux qui lui sont extérieurs. De façon plus subtile, le langage apparaît comme le symbole le plus expressif de la culture. La mise en place dun langage commun facilite la circulation de linformation, la communication sociale et la prise de décision. Ce langage unique se manifeste non seulement par un vocabulaire spécifique, mais également par les formulaires adoptés, le style de communication retenu (lettres, rapports, ordres écrits), ainsi que par les procédures de contrôle. Ainsi, au siège social de Peugeot, les différences de statut hiérarchique sont marquées par lutilisation systématique de " monsieur ", " madame " ou " vous ", signes de respects. Pour un cadre, le tutoiement est fait pour empiéter sur le territoire de lautre et influencer ses décisions. Le groupe lOréal est fier de sa culture. Selon sa direction, celle-ci regroupe quatre valeurs fondamentales : la qualité maximale (respect des clients) ; la passion du produit (défi de linnovation) ; la culture de la performance et un climat dharmonie humaine, qui passe par le respect de la différence. Un salarié doit connaître et épouser ces valeurs pour être " Oréalien ". 1.4 Comment se forme la culture dentreprise ? La culture dentreprise est la combinaison de différents matériaux culturels, chacun ayant ses caractéristiques propres. Le schéma ci-dessous présente les différentes sources contribuant à lapparition et à lévolution de la culture dentreprise.
La personnalité des fondateurs est un mythe majeur (mythe dorigine). Dans le groupe IBM, la vision de T.J Watson Sr (son fondateur) est toujours une référence primordiale dans la conduite du groupe (le respect de la personne, le meilleur service client, la passion de la vente). Lors de la création de lentreprise, le créateur est plus quun apporteur de capitaux. Il prépare lavenir de lentreprise selon ses connaissances, mais également en fonction de se croyances, de sa personnalité et de sa philosophie. En ce qui concerne la culture professionnelle, certains travaux prouvent que, dans une même entreprise, il y a des profils culturels différents. La culture professionnelle étant la culture au travail acquise dans une autre entreprise. Les événements marquants, ce sont les mythes héroïques, cest à dire, les moments de gloire vécus par lentreprise. Lhistoire unique de lentreprise forge les mythes et les rituels qui y sont admis. En conclusion, la culture dentreprise est un ensemble complexe, peu palpable, qui permet à chaque individu de sidentifier à lorganisation. Il faut souligner quil arrive quun individu ne sidentifie pas à la culture de son entreprise. Sil a un esprit de " leadership ", il peut essayer de la faire évoluer. Sil échoue dans cette tentative, il sera marginalisé par le groupe (postes de voie de garage). Il se peut quun individu refusant les valeurs de lorganisation décide dy rester exclusivement pour son épanouissement financier. Il ne sera jamais mobilisé par les discours de lentreprise. 2. Culture dentreprise et management De plus en plus de domaines du management utilisent le concept de culture. Cependant, les entreprises ne sintéressent pas à la culture pour elle-même mais travaillent sur la culture pour résoudre des problèmes concrets : problèmes de stratégie, de fusion, de mobilisation du personnel, de restructuration, voire de communication. La culture nest quun moyen de mieux traiter ces problèmes. Trois aspects caractérisent lactivité de management : cest une action concernant une collectivité, un groupe, et destinée à atteindre un résultat. Laction de management ne se réduit pas à lapplication de lois ou de modèles. Elle est basée sur les références et est le résultat de linvestissement personnel de celui qui la conduit. La culture a de lintérêt pour le management si, et seulement si, elle permet daccroître ses chances defficacité. Pour piloter une activité, le management doit prendre en compte les personnes mais ce nest pas suffisant car un groupe nest pas que la somme des individus. La culture aide à comprendre la collectivité. Elle considère que toute collectivité se crée un patrimoine de références qui sont à la fois le résultat de son expérience et la référence pour traiter de futures situations. Mettre en évidence la culture, cest clarifier la logique sous-jacente au fonctionnement dun groupe humain. Associer la culture au management, cest admettre que lentreprise constitue une société humaine à part entière. Lentreprise a une raison dêtre, des objectifs, des contraintes et le management se consacre à leur réalisation. La culture constitue le niveau sous-jacent des règles et des systèmes de gestion. En effet, la réussite dans le management des personnes vient autant de la qualité du manager que de ladéquation des systèmes de gestion du personnel. La culture est aussi une source de comportement donc de performance parce quelle génère une certaine conception de lactivité de lentreprise, de son métier ou de lefficacité. Ainsi, dans sa définition, le management concerne une action collective et la culture semble être un produit de cette action collective. Toute personne doit un jour dans sa vie clarifier les vrais principes qui guideront ses choix. Il en est de même pour les organisations : plus les problèmes rencontrés sont importants, plus les situations rencontrées sont nouvelles et plus le besoin de références se fait sentir. Dans chacune de nos actions, nous utilisons le plus souvent inconsciemment des références. Ainsi, face à une situation donnée, chacun va apporter ses propres cadres de référence pour comprendre la réalité. On ne peut fonctionner sans les références car elles aident à analyser et à anticiper. On peut cependant se poser la question de lorigine de ces références. Peut-on les créer ou faut-il aller les chercher quelque part ? En tout cas, on est de plus en plus face à un besoin de références parce quelles sont à lorigine des comportements de chacun. La culture a été abordée comme un facteur de performance. On en attend la mobilisation autour dobjectifs communs, généralement ceux de la direction générale, et des références génératrices de performances. On peut toutefois distinguer deux types de relation entre culture et pratique du management. Dune part, limpact de la culture dans les problèmes quotidiens de management et dautre part lors de situations plus spécifiques telles que les situations de changement. Les principes : Comme on a vu précédemment, la culture est sous-jacente. On suppose dans la culture lexistence de références sous-jacentes au fonctionnement de lorganisation. Le problème est donc de savoir comment elle intervient. Il y a problème lorsque les règles sont inadaptées à la nouveauté des situations rencontrées. Ce que lon peut attendre dun opérateur dont les règles et procédures nindiquent plus ce quil doit faire, cest quil agisse selon dautre références. Il peut aller les chercher dans son expérience personnelle, ou dans ce quil partage avec lorganisation. Cest là un des enjeux du management : faire en sorte que les références soient suffisamment claires pour intervenir. Quoi quil en soit, cela montre que dans tout lappareillage de contrôle qui influence le comportement de lindividu, règles issues de lentreprise et références issues de la culture interviennent. Intégration de la culture dans le management : Le schéma ci-dessous montre le management par rapport aux problèmes quil est censé résoudre. Linteraction avec lenvironnement ne concerne pas simplement les réactions de lentreprise mais aussi les modifications engendrées. La stratégie, et le marketing entre autre peuvent répondre à ce problème. Développer la cohésion interne, cest la capacité à travailler collectivement de manière efficace. La culture apparaît dans le schéma car cest un ensemble de référence intervenant dans le management. Elles sont dissociées de laction du management car elles interviennent en amont des modes de perception et des compétences acquises. La flèche allant des problèmes vers la culture indique quant à elle que la résolution des problèmes va faire évoluer la culture. Cela souligne limportance des expériences de lorganisation dans la construction de la culture. Présence de la culture dans les fonctions : Depuis quelques années, la plupart des fonctions prennent en compte la culture pour atteindre leurs objectifs. La gestion du personnel touche à la manière dont lentreprise traite ses employés. On peut sattendre à y trouver des références qui imprègnent les comportements, les modes de fonctionnement et donc la culture. De plus, cette gestion sattache à des choix et à des évaluations importantes. Un système dappréciation ou de rémunération témoigne de la manière dont lorganisation prend en compte la personne et son activité. Enfin, le gestion du personnel traite de lindividu et des relations dans lorganisation. A la base de celle-ci se situent des représentations dont une partie découle de la culture. Pour le contrôle de gestion, les liens entre cette activité et la culture se situent au niveau de la pratique car la fonction recouvre tout un système doté de structure et de relations. En sintéressant à lévaluation de lactivité de lentreprise, le contrôle de gestion touche à ce qui la caractérise le plus. En ce sens, il tire de la culture des références parmi les plus permanentes de lentreprise. Des liens existent aussi entre la culture et le marketing. Dune part, avec limportance des symboles propres à lentreprise qui apparaissent dans les transactions, cest-à-dire les rites et traditions intervenants dans lactivité commerciale. Dautre part, dans le développement particulier des entreprises tournées vers le marché sous linfluence de leur fondateur : le passé oriente lentreprise vers certaines formes du marketing. En gestion de production, ce sont moins les outils qui changent que la façon de produire. Lintérêt de la culture est dadapter les modes de gestion aux évolutions de lactivité. Enfin, dans tout système dinformation, le besoin de culture apparaît également. Il est utile pour comprendre et traiter les problèmes de mise en place de nouveaux systèmes. Cependant, la difficulté à analyser la culture limite fortement son implication dans cette fonction de lentreprise. 3. La culture de Disneyland Paris Les informations présentées ci-dessous proviennent de trois sources majeures : interviews auprès des salariés, observation et analyse du nombre important darticles publiés dans la presse française. Valeurs
Mythes
Rites
Tabous
Symboles
Pour conclure sur lutilité de cette culture dentreprise, des exemples et des avis de professionnels nous semblent plus adéquats que notre expérience très limitée de la vie en entreprise. Le premier exemple est le cas de la société Marquet qui fabrique et commercialise des pantoufles. Les dirigeants ont voulu imposer un management à flux tendu. Le climat social à lintérieur de lentreprise sest vite détérioré. Les salariés ont reconnu les avantages de ce mode de fonctionnement, mais ils nont pas accepté quon leur impose le progrès de façon autoritaire, à la japonaise. Un autre contexte dans lequel la gestion de la culture dentreprise doit être prise en considération est lors dOPA qui consiste par la suite à la fusion de deux entreprises. Pour Jean-Marie Albertini, les dirigeants ont tendance à minimiser le choc des cultures lors de tels événements. Selon lui, toute démarche dacquisition dune entreprise doit prévoir un audit financier et social. Dans ce sens, on peut citer lexemple du rapprochement des groupes Allianz et Via. Les salariés des deux entreprises rejettent systématiquement tout changement des méthodes de travail préconisées par lautre. Cest encore une fois un choc des cultures qui est néfaste au bon fonctionnement de lentreprise. On ne peut pas dire si appliquer une culture à une entreprise est une bonne ou une mauvaise chose. Elle peut à la fois favoriser ou détériorer le climat social selon son utilisation. La culture peut en effet être bénéfique à la mobilisation du personnel et à son efficacité mais une culture forte et peu évolutive peut devenir une contrainte importante puisquelle rend difficile tout changement. Limportant est quelle soit partagée par lensemble du personnel. Organisation et gestion des entreprises Irène Foglierini - Carneiro 1996 Edition Aengde Dunod Mini-manuel de lexpertise comptable Irène Foglierini. 1997 Edition Aengde Culture dentreprise et Histoire Alain Beltran - Michèle Ruffat 1991 Les éditions dorganisation université Les différences culturelles dans le management Geert Hofstede Daniel Bollinger 1987 Les éditions dorganisations Impliquer les personnes dans lentreprise M. Thévenet 1992 Editions Liaisons |
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